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Fonds de relance Covid19

publié le 08/07/2021
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Déjà 700 000 € alloués

Réagissant dès le début de la pandémie pour en atténuer l’impact auprès des entreprises, l’ACSO a mis en place un Fonds de relance dont l’enveloppe a été portée à 1,2 M€ en cours de route.

Un an plus tard, plusieurs dizaines d’entreprises, commerces et artisans du Bassin creillois parmi les plus touchés ont pu préserver l’essentiel grâce à ce soutien financier. Fin avril, 37 prêts de 2 000 € à 10 000 € à taux 0 % avaient été accordés pour un total de 342 000 €, 162 subventions (jusqu’à 1 500 € non remboursables) liées au 1er confinement avaient été versées pour 169 786 €, et 76 autres (jusqu’à 3 000 € non remboursables) allouées au lendemain du 2e confinement pour un volume de 189 371 €.

L’ACSO s’est donc engagée pour plus de 700 000 € afin de sauvegarder le tissu économique du territoire, complétées par les aides de l’Etat et de la Région.

 

Retrouvez nos deux portraits de gérants qui ont pu bénéficier du fond de relance :

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Arnaud Martlé, gérant de La Buvette (à Nono) à Saint-Maximin.

« Les subventions de l’Agglo ont conforté le peu de trésorerie qu’on avait » 

Né à Creil, cet autodidacte en restauration a concrétisé son rêve. « J’ai rencontré le maire qui m’a orienté vers deux établissements, et j’ai opté pour celui fermé depuis 3 ans et demi près de l’église », explique-t-il. Avec un bac + 4 en maintenance industrielle, rien ne le prédestinait pourtant à tenir un estaminet. Sauf que sa mère gérait un bar à Brenouille où dès 8 ans Arnaud a servi ses premières bières à pression sur un casier… Le gène était là, ce qui explique ensuite une carrière de directeur de bars et de discothèques, puis de directeur régional pour une boisson énergisante, stadium manager pour une marque de bière au Stade de France pendant l’Euro 2016, et ambassadeur pour une marque d’alcool. Il saute le pas au printemps 2019, et après d’importants travaux ouvre le bar La Buvette (à Nono) en octobre. Deux mois plus tard, il ajoute la restauration « Mon credo, c’est la cuisine traditionnelle, une petite carte, mais des produits frais et de saison. Et c’est parti très fort avec 60 couverts par jour. »

Mais la pandémie s’est aussi invitée. « Lors des confinements, j’ai tenté les plats à emporter et la livraison, mais ce n’était pas rentable, admet-il. En fait l’an dernier je n’ai ouvert que 7 mois… » Toutes les aides étaient donc bonnes à prendre. « L’ACSO nous a accordés 1 000 € au premier confinement et 2 000 lors du deuxième, ce qui a conforté le peu de trésorerie qu’on avait commencé à mettre de côté » confie-t-il. « La Région nous a aussi soutenus. » Pour se diversifier, cet hiver Arnaud a décidé d’accueillir des produits locaux 100 % français d’épicerie fine, et il a aménagé une petite cave à vins et spiritueux qui compte déjà une centaine de références. De quoi fêter une réouverture tant attendue !

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Daniel Rolland, gérant d’Oxytimes-Events à Saint-Leu d’Esserent.

« J’ai bénéficié d’un prêt et de deux aides pour tenir » 

 « Je suis entré en 1978 pour un mois chez Chausson à Creil, et j’en suis parti à la fermeture en 1996 ! » C’est pendant ces années que Daniel Rolland s’est passionné pour l’évènementiel et le loisir. Délégué syndical et membre du Comité d’Entreprise (CE), il a mis sur pied des festivités quand l’assembleur d’automobiles comptait encore quelques milliers d’ouvriers.

« Pour rester dans ce milieu, avec deux autres ex-Chausson j’ai créé en 1997 Jubilation qui proposait de la billetterie et des loisirs aux CSE. J’ai ensuite géré jusqu’en 2011 Alternative services avec repas, soirées, spectacles etc. En 2012 j’ai monté en autoentrepreneur DR événementiel et en 2016 j’ai repris seul Oxytimes-Events. »

A 61 ans, Daniel Rolland est devenu revendeur officiel de billets de parcs d’attractions « Toute l’année je procure aux mairies, aux Comités d’Entreprises et aux petites sociétés qui n’en ont pas de la billetterie avec des offres avantageuses, souligne-t-il. Je peux fournir des animations clés en main. Je connais les artistes et les techniciens que je propose, et je privilégie ceux de l’Oise. »

Même en 2020 pendant la pandémie l’activité se maintient. « Or les gens n’ont pas pu utiliser leurs billets. Moralité : ils vont peut-être pouvoir le faire bientôt, donc je crains pour les mois à venir, car il va falloir gérer tous les reports. Pour une grosse entreprise du Creillois, cela fait 4 fois que je décale une soirée au Paradis latin ! »

L’ACSO est donc entrée en action. « J’ai reçu 1 000 € après le 1er confinement, puis un prêt de 10 000 € et une autre subvention de 3 000 € après le deuxième confinement qui m’ont permis de tenir » détaille Daniel Rolland. « Le mois de référence était décembre : je fais d’habitude 25 arbres de Noël, cet hiver aucun ! J’ai perdu 98 % de mon chiffre d’affaires. Heureusement, le montage des dossiers de l’ACSO était très bien fait : pas comme ceux des banques qui m’ont obligé à saisir le médiateur pour avoir gain de cause… »

Renseignements sur le site www.oxytimes.fr ou au 06.08.83.83.09.

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